Réseau social d'entreprise

blueKiwi ZEN, mieux armé pour les déploiements à très grande échelle

Pas besoin de chercher bien loin les nouveautés de blueKiwi ZEN, certaines d'entre elles sont visibles au premier coup d'oeil. L'interface a été complètement repensée pour simplifier l'adoption et l'utilisation par le plus grand nombre, notamment par les profils guère technophiles. 

Le passage en mode 3 colonnes donne un coup de jeune au réseau social et permettant d'afficher davantage d'informations par page tout en préservant la lisibilité. L'usage du glisser/déposer a, en outre, été étendu au prix de l'abandon de la compatibilité avec le vieillissant mais résistant Internet Explorer 6.

A la souris, il est ainsi possible d'affecter une étiquette personnelle – une des nouveautés de ZEN – à une contribution pour créer des listes personnalisées. C'est une version évoluée du mécanisme de favoris.

Fluidifier les traitements, une réponse à l'augmentation du flux d'informations

L'éditeur a également rendu plus fluide des actions courantes. Ainsi, associer une tâche à une note se fait désormais en un clic. Ce travail sur l'ergonomie est le moyen de traiter rapidement des flux d'informations qui ne cessent de grossir. 

Le logiciel adopte également les codes popularisés par Yammer et Twitter : @ pour cibler une personne et # pour catégoriser un mot.

blueKiwi ZEN

L'interface utilisateur bénéfice de multiples améliorations visant à simplifier et accélérer le traitement de l'information

Les interfaces mobiles pour iOS et Blackberry ont été retravaillées en s'appuyant sur l'expertise du centre catalan d'Atos. Android a été ajouté et ce sera bientôt le tour de Windows Mobile. 

Sous le capot, les changement sont tout aussi importants. blueKiwi abandonne le moteur de recherche Exalead pour le couple Lucene - Elastic Search, le même choix que celui fait par Knowledge Plaza pour la version 3.0 de son réseau social d'entreprise.

Une intégration sera également proposée avec Sinequa, le moteur de recherche utilisé en interne par Atos. Une requête saisie depuis Sinequa interrogera le moteur de blueKiwi. Inversement, depuis le réseau social, il sera possible de lancer des recherches globales sur les applications indexées par Sinequa. 

L'apparition d'un moteur de recommandations

L'une des grandes nouveautés de blueKiwi ZEN est l'apparition d'un moteur de recommandations basé sur Hadoop et Mahout. Cette nouvelle option prend tout son sens dans un réseau social déployé à grande échelle.

« C'est un composant important, omniprésent même, qui suggère quasiment en temps réel des personnes, des groupes, des documents, des contenus, par exemple la participation à un sondage, en se basant sur le graphe social et ses attributs », précise Jean-Luc Valente, PDG de blueKiwi.

Bien entendu, la question de la messagerie ne pouvait pas ne pas être abordée par l'entreprise qui a fait du « zéro mail » son étendard. blueKiwi ZEN, à l'instar d'un Jive par exemple, embarque des connecteurs pour Microsoft Office et Outlook. 

Zero mail company

Le second permet de rediriger des courriers électroniques vers le réseau social. Même si blueKiwi propose une gestion avancée des communautés externes, le mail reste un canal de communication incontournable avec les partenaires.

Technologiquement, la version Zen de blueKiwi repose désormais sur l'infrastructure cloud de Canopy, filiale d'Atos, avec des centres d'hébergement en Allemagne. L'éditeur est en mesure d'offrir un hébergement en Europe aux clients de blueKiwi ZEN, solution proposée exclusivement en mode Saas.

Les grands comptes ciblés

L'expertise d'Atos a permis à l'éditeur de « faire un bond en avant en matière de protection des données », insiste Jean-Luc Valente. L'éditeur a d'ailleurs embauché un juriste de la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés). Ce n'est pas l'unique recrue. 

A la fin de l'année L'effectif de blueKiwi aura plus que doublé ses effectifs. Ils étaient une quarantaine d'employés en avril dernier, au moment du rachat par Atos, ils seront une centaine. 

Avec la nouvelle version ZEN et l'appui d'Atos, blueKiwi est armé pour adresser les grands comptes. Parmi les références que mentionne l'éditeur dans sa présentation figurent des comptes du CAC 40, comme Total ou L'Oréal.

Ces comptes sont certes clients de blueKiwi mais ils ont aussi fait le choix de Sharepoint comme réseau social d'entreprise. L'éditeur estime toutefois que rien n'est joué et que de belles opportunités restent à saisir. 

Même si Sharepoint est déjà en place, peu de grandes entreprises ont déployé la brique social à grande échelle. En outre, pour Jean-Luc Valente, le rachat de Yammer par Microsoft est un signal fort envoyé au marché sur les atouts du mode Saas.

Enfin, blueKiwi va bénéficier de la puissance de feu d'Atos dans le conseil et l'intégration avec, en prime, un argument massue : « Nous comprenons vos besoins de grand compte puisque nous appliquons à nous-mêmes, société de 74 000 employés, la solution que nous vous proposons »

 

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