Extension du domaine de l’intranet

Quand EDF a lancé son intranet social en octobre 2011, il visait quatre objectifs : fluidifier la communication, connecter les agents entre eux, outiller la collaboration et capitaliser le savoir au sein de communautés.

Vivre EDF Online a rencontré son public. Chaque mois, il est visité par 117 000 visiteurs uniques (près de 80% des collaborateurs), qui consultent 8,5 millions de pages et effectuent 16 000 likes.

Depuis 2015, il a investi un nouveau domaine : l’innovation participative (voir à ce sujet notre retour d’expérience de la semaine). Un module développé sur Liferay, la plate-forme sur laquelle est basée Vivre EDF Online, recueille les idées venues du terrain.

Jusqu’alors, l’électricien ne disposait pas d’une solution à l’échelle du groupe. Des directions étaient équipées de solutions diverses et variées, de la simple boîte à idées jusqu’au logiciel spécialisé en passant par une base Notes, qui ne communiquaient pas entre elles.

Une logique de Digital Workplace

Le développement effectué par les équipes informatiques n’offre pas la richesse de mise en scène d’une application spécialisée, il présente, en revanche, bien d’autres avantages.

Branché sur l’intranet, il évite aux utilisateurs de lancer un nouvel outil - une étape supplémentaire souvent rédhibitoire - et il embarque des fonctions sociales héritées de l’intranet pour commenter, liker, recommander les idées.

Il offre une audience élargie, qui contribue à faire mûrir plus rapidement les idées. En fonction des scénarios, les challenges peuvent avoir une portée locale, régionale ou nationale.

EDF se bâtit une Digital Workplace. Celle-ci s’enrichit de nouvelles fonctionnalités, qui profitent de l’audience de l’intranet et de services partagés.

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