Le RSE, formidable outil pour les directions de la communication

Toutes les directions de la communication ne sont pas à l'aise avec le réseau social d'entreprise (RSE), accusé de capter une partie du trafic interne et de faire de l'ombre à l'intranet.

Une partie de celles qui ont basculé vers une plate-forme sociale – en particulier quand la décision est subie - peste contre des capacités de mise en page rudimentaires et le manque de mécanismes pour mettre en avant la parole officielle parmi toutes les autres contributions.

La possibilité d'accrocher une publication en haut du flux d'activité est une première réponse, souvent jugée insuffisante. Exposer le contenu de communautés dans un portail d'entreprise est autrement plus séduisant, mais cette option s'avère coûteuse et, de fait, réservée aux grands groupes.

Les éditeurs de RSE ont entendu le message et plusieurs d'entre eux, dont dernièrement Jamespot, Jive et Seemy qui rejoignent blueKiwi, ont enrichi leur plate-forme sociale d'un module destiné à bâtir de mini-intranets.

Ils visent clairement les directions générales et de la communication des petites et moyennes entreprises soucieuses de disposer d'un RSE, sans renoncer à des fonctions, même limitées, d'intranet.

D'autres directions de la communication n'ont pas attendu ces évolutions fonctionnelles pour mesurer tout l'intérêt de prendre place au sein du réseau social.

Elles y voient plusieurs intérêts. Les articles qu'elles publient sont ouverts aux commentaires, ce qui leur permet de prendre le pouls des collaborateurs. L'une des surprises récurrentes est la liberté de parole et surtout de ton dont ils font preuve.

Mettre les experts à contribution

Elles sont également conscientes qu'en apportant du contenu régulier, elles contribuent à assurer le développement de la plate-forme sociale, en particulier à ses débuts.

Un fonctionnement gagnant-gagnant car elles sont largement payées en retour. Le RSE leur donne les moyens d'identifier des experts et de les mettre à contribution pour servir leurs besoins de communication, tant interne qu'externe, par exemple en vue d'alimenter un blog.

La directrice de la communication de SQLI est ainsi régulièrement amenée à faire des recherches parmi les fiches des membres de l'intranet social Booster (objet du retour d'expérience de cette semaine).

Quand elle ne trouve pas le bon profil, elle lance alors un appel en ligne dans la communauté SQLI Group, dont sont membres tous les employés. Si elle devait reprendre son téléphone et multiplier les coups de fil pour toucher la bonne personne, elle perdrait en réactivité et en efficacité.

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