Un supplément d'âme pour la gestion des connaissances

« A ce jour, même les gestionnaires de connaissances les plus aguerris, comme le cabinet d'envergure mondiale PwC, n'ont jamais réussi à amener plus de 25 % de leur personnel à utiliser efficacement des outils de gestion de la connaissance ciblés sur une gestion documentaire traditionnelle. »

Le constat tombe dès les premières lignes du livre blanc Introduction au Social Knowledge, réalisé en partenariat avec l'éditeur Knowledge Plaza.Tout au long de la vingtaine de pages sont vantés les bienfaits d'une approche associant capitalisation de l'information et échanges entre les individus en vue de constituer une bibliothèque de savoirs vivante, enrichie en permanence par les contributions de chacun.

Les mécanismes sociaux - mise en relation des individus et interactions - créent une dynamique et apportent ce supplément d'âme qui fait défaut aux approches de la gestion de la connaissance fondées sur la seule capitalisation.

« Aujourd'hui, la seule valeur de l'information, c'est celle ajoutée par les gens... », « faciliter la relation entre celui qui enregistre l'information et celui qui la reçoit », « donner et recevoir : les deux sont indispensables » sont quelques-unes des citations clés qui ressortent des témoignages repris dans le livre blanc.

Cinq études de cas autour du Social KM

L'argumentation développée est d'abord pratique. Elle s'appuie sur des études de cas dans cinq organisations de natures et cultures différentes : le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), l'agence JointTheDots, le cabinet KMPG, l'industriel LafargeHolcim (voir à ce sujet notre article sur la généralisation de la démarche au niveau du groupe) et MSLGROUP, la branche communication stratégique de Publics.

Cette dernière entreprise est l'objet du retour d'expérience de cette semaine. Les porteurs du projet reviennent sur la méthode employée pour faire adopter une plate-forme par 3 000 employés répartis sur tous les continents.

C'est un projet d'entreprise et, à ce titre, il nécessite une implication de la direction, mais c'est surtout un projet d'accompagnement au changement. Il ne s'agit pas tant d'apprendre comment partager de l'information que de convaincre de l'intérêt à le faire.

 

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